Des emballages intéractifs pour demain ?
janvier 24, 2008
Le site Emballage Digest publiait le 30 avril 2006 (ça commence à dater) un article sur les emballages du futur. Odeurs délivrées par l’emballage pour susciter le désir, possibilités de customiser l’emballage, et accrochez vous, bientôt des écrans à cellules solaires seront imprimés sur le papier !
L’article ici
Tainted Love
janvier 13, 2008
Un grand bravo aux agences de pub pour ce travail drôle et efficace ! (Scher Lafarge (aujourd’hui Havas), pour Citroën, notamment)
Bonne année !
janvier 6, 2008
Oui je sais.
Je poste pas. Je vous ai pas dit “Bonne année” ni “Joyeux Noël”, j’ai pas fait de billet rien que pour ça, et ô comble de ma méchanceté, j’ai même pas fait de dessin. Je suis un naze.
En 2008 je deviendrai publivore. J’aime la pub bien faite. Et surtout, depuis que je suis câblé, je découvre un autre monde, et c’est génial. J’apprends même des trucs (oui oui à la télé, j’apprends des trucs).
Et comme j’ai envie de vous le faire partager, parce que vous le valez bien (!), je vous somme donc si vous posséder la TNT, de scruter le dimanche a 11h10 sur NT1 la petite émission intitulée “Langue de Pub”.

Après avoir souri pour le subtil jeu de mot du titre de cette émission (qui en dit long sur son contenu), vous verrez alors une partie du monde fascinant de la publicité. Sur “Langue de Pub”, on découvre les nouvelles tendance, les stratégies des marques, tout ça aux travers d’invités.
Sur le câble, cette fois çi, sur la chaine Planète, il y a “Les dessous de la pub”. “Un grand tour d’horizon de la publicité de tous les pays et de toutes les époques. L’équipe des ” Dessous de la pub ” a sélectionné les spots les plus inventifs, les plus drôles ou les plus beaux et les a soumis à l’analyse d’experts en communication. Ceux-ci les décortiquent et expliquent les procédés et les mécanismes qui rendent la publicité efficace. ”
J’ignore cependant la fréquence exacte de diffusion de ce programme. Il y a des rediffusions un peu tout les jours, le matin, la nuit, et en fin d’après-midi.
Et pour finir, j’aimerai faire de la lèche a Antonin Waterkeyn, parce que j’aime bien ce qu’il fait. Notamment ceci, qui est je pense une très belle démonstration d’autodérision, et qui est surtout idéal pour conclure cet article, au demeurant pas très très instructif si on regarde bien :
PS : L’adresse de mon site pro a également changé, tout comme son identité visuelle aussi…
BADOUM BAA !
La rémunération des métiers créatifs indépendants - MEFIANCE !
décembre 18, 2007
Suite à la prolifération des concours, appels d’offres gratuits, et avec toujours des graphistes (débutants surtout) encluns à y répondre, j’ai décidé de centraliser ici deux points importants à clarifier, trouvés sur la toile, concernant les méthodes douteuses de rémunération des prestations effectués par des professionnels de l’image. Un de plus ne peut pas faire de mal.
Je citerai mes sources à la fin de cet article. Toutefois, si un auteur se voit scandalisé par l’apparition de la totalité ou d’une partie d’un de ses conseils prodigué sur son propre espace et qu’il ne souhaite pas le diffuser, qu’il me le fasse savoir.
Depuis l’apparition du “crowdsourcing“, et même bien avant, beaucoup d’entreprises donnent aux freelances la possibilité de se mettre en compétition. On constate également que beaucoup d’appels d’offres gratuits sont proposés aux prestataires, sous des formes plus farfelues les unes que les autres. Citons entre autres les concours, ou les “tests d’embauche”, dont le but du client est de recevoir des maquettes gratuites, souvent sans aucune cession de droits d’auteur rédigée, et dont la destination et l’utilisation sont parfois douteuses. Cette banalisation de ces démarches — employées même dans les agences de communication — est dénoncée à moults endroits, et d’autres endroits (comme celui çi) dénonceront ces démarches tant que les freelances continueront à alimenter cette pratique en y répondant.
Examinons de plus près comment se déroulent ces pratiques
1) Les concours
Beaucoup d’entreprises n’ayant pas de budget pour se payer un free ou une agence pour réaliser leurs opérations de communication visuelle organisent des concours, lancés aux prestataires, pour obtenir des visuels gratuitement, et récompenser de façon ridicule le “gagnant” potentiel, tout en gardant les propositions des “perdants”. Puisqu’aucune cession de droits d’auteurs n’a été rédigée pour ces prestations, libre à eux donc de les utiliser comme bon leur semble.
Or, il faut savoir qu’un concours ne s’organise pas n’importe comment.
Extrait du blog “MARIE /// JULIEN”
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La loi encadre strictement les concours, notamment dans le code de la consommation, qui stipule bien que pour chaque organisation de concours, un règlement doit être déposé chez un huissier et adressé gratuitement à qui en fait la demande:
Article L121-38 du code de la consommation
Le règlement des opérations ainsi qu’un exemplaire des documents adressés au public doivent être déposés auprès d’un officier ministériel qui s’assure de leur régularité. Le règlement mentionné ci-dessus est adressé, à titre gratuit, à toute personne qui en fait la demande.
Si vous organisez une opération commerciale que vous nommez concours, il vous faut respecter cette loi, ou vous vous exposez à une amende comprise entre 150€ et 37500€. De surcroit, le concours peut être interprété comme de la publicité mensongère. Le concours doit impérativement comporter des dates de début et de fin.
Si vous souhaitez obtenir une prestation ou de la matière première, organiser un concours n’est pas la bonne solution.
Il vous faut organiser un appel d’offre privé, dans lequel il sera prévu que le prestataire vainqueur remportera le marché et vous facturera le prix convenu au départ. Ainsi cette manière de procéder vous dispense de déposer un règlement chez un huissier, et vous protège des aléas d’un prestataire non-professionnel, un particulier ne pouvant facturer.
La règlementation sert à protéger les deux parties, ne la prenez pas comme une contrainte
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2) Les faux tests d’embauche
Que l’on soit freelance ou simple demandeur d’emploi voulant travailler pour une agence, celles çi, pour soi disant “tester nos capacités” (alors qu’un coup d’oeil dans le book du graphiste est souvent convaincant), nous donnent des tests à réaliser pour un client (fictif ou non), non rémunérés, et dont l’exploitation n’est pas très claire.
De deux choses l’une : soit c’est un vrai test, et en ce cas, la réalisation finit au fin fond du tréfond des abîmes profonds de la poubelle, soit (si le prestataire est un freelance) c’est une prestation, qui est donc rémunérée NORMALEMENT, aux conditions standards, avec le même modus operandi qu’un client normal.
Notons également l’insistance usuelle des clients standards, suppliants “Vous pouvez pas nous faire une maquette gratuite pour qu’on voit à quoi ça va ressembler avant de se lancer ?” — Là dessus, je répondrais “Goûtez-vous à toutes les pizzas que propose une pizzéria avant de vous décider laquelle acheter ?” Non. Alors ici, c’est pareil. (Y’a une variante avec un coiffeur, aussi… Prochainement, un billet regroupant les comparaisons les plus loufoques que mes collègues sortent à leurs clients pour répondre à leurs questions débiles
)
J’en parlais tout à l’heure, plusieurs sites se mobilisent pour dénoncer ces pratiques, et ont constitués des sources d’inspiration à l’écriture de cet article visant à soutenir cette mobilisation. En voici les liens :
Le blog MARIE /// JULIEN (c’est bon, mangez-en)
Les forums KobOne, 1DCafé, (ou vous pouvez m’y retrouver sous le pseudo “Beaulys”) et CaféSalé (pour leur topic
)